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Brigitte FOSSEY (1946)

Brigitte Fossey

Y004 - Brigitte Fossey …

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Bien sûr, Brigitte, c'est la petite Paulette de «Jeux interdits» blonde comme les blés secoués par les vents des Flandres et du Cambrésis, un brin effrontée, avec le charme buté de la prime enfance, et mignonne à croquer. Nous l'avons rencontrée sur les routes de l'exode de 1940 dans cette réalisation à la fois grave et lumineuse de ce fabuleux directeur d'acteurs que fut René Clément.

Combien de fois ne lui a-t-on évoqué cette petite orpheline aux yeux myosotis si tristes qui fit tant pleurer la France et le reste du monde ?

Fort heureusement, la carrière de Brigitte ne se limite pas qu'à cela. Redécouvrons cette comédienne d'instinct, généreuse, amoureuse de la vie et de son métier : une éblouissante Brigitte, bien dans sa peau, au large sourire, avec son irréductible optimisme, proche des gens, d'une totale sincérité, d 'une totale gentillesse.

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ille de Roger Fossey, professeur d'anglais dans une école industrielle, et de Marcelle Feuillade, elle voit le jour à Tourcoing le 15 juin 1946. Un frère, Patrick, vient la rejoindre cinq ans plus tard.

Ses parents divorceront et, par son remariage, son père lui offrira Caroline, une petite sœur, mais surtout une indéfectible amie.

C'est lors de vacances passées auprès de sa tante Mauricette sur la Côte d'Azur que le destin artistique de Brigitte prend naissance. Elle a cinq ans, tout ignorante de ce qu'est le cinéma et pour l'heure entièrement vouée à ses vacances dans cette jolie demeure cannoise baptisée "Melite" ayant appartenu à l'empereur annamite Bao Dai. Les plantes, les fleurs les plus diverses et les plus coloriées, les cèdres, les camélias, les mimosas constituent les découvertes et les trésors de la petite Brigitte.

Seulement voilà, tout change lorsque tante Mauricette découvre une annonce dans le journal local faisant état de René Clément à la recherche d'une petite fille blonde pouvant assumer le rôle principal de son prochain film en cours de préparation.

Chapeautée par papa et maman, Brigitte passe les tests d'usage à l'Hôtel Ruhl de Nice où Clément auditionne. Son ingénuité capte l'attention du réalisateur ainsi que l'enthousiasme de Bella, son épouse. Brigitte est retenue. Papa et maman marquent leur accord et, contre la promesse d'une très belle bicyclette rouge qui lui sera offerte à la fin du tournage, la fillette rejoint l'équipe du film aux studios voisins de la Victorine, et au-delà pour les extérieurs, entre autres, dans la région de La Foux, en Haute-Provence.

A l'origine, «Jeux interdits» (1951) ne devait être qu'un court métrage, mais Robert Dorfmann, le producteur, se ravise et fait en sorte que sa longueur atteigne cent et deux minutes. Bien qu'il suscite à sa sortie le courroux de certains critiques, le film remporte le triomphe qu'on lui connaît, la musique prenante de Narciso Yepes (adaptée d'une romance du XIXe siècle) embellit les ondes en nous infligeant quelques vagues à l'âme tandis que la Mostra de Venise le récompense d'un Lion d'Or, avant qu'Hollywood ne lui accorde un Oscar. Il rehausse également le Festival du Film français à Londres au cours duquel Brigitte, après une révérence bien étudiée, remet un bouquet de fleurs à la toute jeune reine Elizabeth II.

L'enfant regagne ensuite bien sagement les bancs de l'école et le mouvement des "jeannettes" tourquennoises … non sans réclamer la belle bicyclette rouge qu'elle finira par expérimenter sur les pavés de porphyre - souvent inégaux - de sa ville.

Le tournage devait être qu'un agréable divertissement s'étalant sur la période des vacances scolaires. Le cinéma, elle le découvre peu après, lorsqu'elle entre avec ses parents pour la première fois dans une salle obscure. C'est pour y pouffer de rire aux gags de Laurel et Hardy ainsi qu'aux «Temps modernes» animés par un clown moustachu à la démarche capricante dont elle retiendra à tout jamais le nom : Charlot.

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onobstant, Brigitte participe encore à deux films, un italien («La corde d'acier», 1953) et un américain, «La route joyeuse» (1956), tourné aux studios de Billancourt par Gene KellyGene Kelly, le plus francophile de nos amis d'outre-Atlantique, avant de mettre un point final et d'aborder des choses plus sérieuses.

Elle commence à fréquenter l’Ecole Notre-Dame des Anges à Tourcoing, puis vient à Paris avec son frère Patrick et ses parents, pousuivant jusqu’au bac à la Marymount International School de Neuilly-sur-Seine. Elle fait sa "philo" au cours Clouet d’Orval, tout proche du parc Monceau, avec un professeur qui la marque pour toujours, venant lui aussi du Nord et qui lui rappelle son père : Eugène Detape. Elle fait son hypokhâgne au Collège Sévigné dans le Vème arrondissement, puis entre en khâgne au Lycée Janson-de-Sailly. Après un détour par la Sorbonne pour deux certificats de philosophie, poussée par sa famille, elle interrompt ses études de lettres pour entrer à l’Ecole d’Interprètes de Genève.

Six mois plus tard, Jean-Gabriel Albicocco la contacte, fort judicieusement puisque, depuis l’âge de 12 ans, elle pensait devenir une comédienne de théâtre. Elle quitte Genève pour le rencontrer et entrer au Conservatoire d’art dramatique.

Ayant obtenu l'autorisation d'Isabelle Fournier, la sœur d'Alain-Fournier et protectrice de l'œuvre sacrée de son frère, de porter à l'écran «Le grand Meaulnes» (1967), Albicocco persuade Brigitte qu'elle est la seule à même d'incarner Yvonne de Galais, la pure héroïne du roman, la fiancée du grand Augustin. Il use de sa douce persuasion et finit par la convaincre. Mi flattée mi inquiète, mais prise au jeu, Brigitte ira rejoindre ses partenaires dans les forêts solognotes, en particulier à Epineuil-le-Fleuriel dans le Cher, cadre de l'histoire. Cinquante-trois ans après la sortie du roman, une adaptation cinématographique voit enfin le jour, malheureusement fraîchement accueillie par certains critiques, lesquels n'empêcheront toutefois pas le public d'apprécier l'oeuvre.

Et les propositions d'affluer … Brigitte a prit goût et comprend que sa voie est désormais toute tracée puisque le 7ème art se rappelle à son bon souvenir. C'est donc décidé, elle sera comédienne de cinéma, de théâtre et de télévision. Intelligente, la tête bien sur les épaules, elle sait qu'elle se doit d'être irréprochable et que son avenir passe par des cours d'art dramatique. Aussi, durant le tournage du «Grand Meaulnes» - étalé sur neuf mois en raison des saisons - elle réussit son examen d’entrée au Conservatoire, grâce notamment à Georges Chamarat, et se lie d'amitié avec, entre autres, Corinne Le Poulain, la nièce de Jean, futur administrateur-général de la Comédie Française.

Après ce tournage, Brigitte suit les cours de Tania BachalovaTania Balachova. Perfectionniste, tout au long de sa carrière, elle assiste aux stages d’Andreas Voutsinas, ancien collaborateur de Lee Strasberg à New York, qui se donnent au "Théâtre des Cinquante" (Paris, XIème) rebaptisé par la suite "Comédie-Bastille" et qui se voulait être le pendant (modeste) de l'Actor's Studio. Elle s'y montre une élève appliquée jusqu’en 1983, puis membre de l’Association jusqu’au décès en 2010 du brillant professeur emporté par une maladie nosocomiale.

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arie-France Ionesco, la fille du dramaturge, la convainc de reprendre le rôle de Dominique Labourier sur la petite scène du Théâtre Poche-Montparnasse pour «L'été» de Romain Weingarten, une pièce forte sur le passage de l'enfance à l'âge adulte. La mise en scène est confiée à Jean‑François AdamJean-François Adam, par ailleurs son partenaire. La rencontre se conclut l'année suivante par un mariage dans la charmante localité francilienne de Vaucresson, notre toujours regretté Jean-Claude Brialy étant son témoin. Et quelques mois plus tard, comme superbe cadeau, survient la naissance d'une petite Marie.

En 1970, dans «Raphaël ou le débauché» (1970), film au romantisme torturé au sein d'une société provinciale de 1830, Brigitte interprète, en robe corolle, l'une des fidèles cousines de la bien intègre et vertueuse Françoise Fabian. L'élégance de la mise en scène de Michel Deville enrichie par des images superbes dues à Claude Lecomte, le directeur de la photographie, font de l'essai une œuvre cinématographique majeure.

Se succèdent, dans la carrière de l'actrice, d'autres excellents metteurs en scène, très différents les uns des autres, mais dotés d'une égale richesse, notamment : Bertrand Blier avec «Les valseuses» (1973) ou peu rassurée, importunée, elle craint d'être violée par ces deux loubards allumés que sont Depardieu et Dewaere; Claude Lelouch avec «Le bon et les méchants» (1975), où elle incarne l'épouse désabusée d'un collaborateur vichyste et arriviste déclaré bien campé par Bruno Crémer; Jean-Charles Tacchella qui en fait la jolie infirmière parisienne sous le charme de son «Pays bleu» (1976) aux essences de thym et de romarin poussant quelque part dans une vallée isolée du Lubéron.

La jeune femme ne peut qu'intéresser François Truffaut. C'est chose faite avec «L'homme qui aimait les femmes» (1977). Elle interprète une éditrice, conseillère avisée et ultime conquête du remarquable Charles Denner, un ingénieur à l'Institut d'Etudes de la Mécanique des Fluides, ni dragueur ni play-boy, plutôt chasseur solitaire fanatiquement obsédé par les jambes des dames, "des compas qui arpentent en tous sens le globe terrestre, lui donnant son équilibre et son harmonie".

Citons encore Claude Pinoteau avec les deux célèbres opus de «La boum» (1980 & 1982), pour la maman moderne en prise avec la crise d'adolescence de sa fille (Sophie Marceau) et l'infidélité de son mari cavaleur (Claude Brasseur); Claude Sautet avec «Un mauvais fils» (1980) pour une composition tout en nuances d'une ancienne toxicomane reconvertie en aide bibliothécaire auprès de Jacques Dufilho et de Patrick Dewaere dans le rôle-titre; Bernard Stora avec son premier long métrage, «Le jeune marié», qui lui propose d'être l'objet des tourments amoureux de Richard Berry, sur fond de l'illusoire alliance de la classe ouvrière et de la bourgeoisie; Robert Enrico avec «Au nom de tous les miens» (1983), en épouse et mère au destin tragique pour l'adaptation autobiographique de Martin Gray.

Il était temps : Robert Altman ouvre à notre vedette une carrière internationale, avec son très surprenant «Quintet», thriller métaphysique déroutant pour certains, pessimiste ou lyrique pour d'autres, l'un de ses cinq films américains bien que tourné dans le décor abandonné et insolite de l'Exposition Universelle de Montréal de 1967. Quel bonheur que de donner la réplique à Paul Newman, un comédien qu'elle admire et qui, pour la circonstance, incarne son mari, un chasseur de phoques du Grand Nord revenu à la “civilisation”. Exceptionnelle, la distribution s'embellit encore de la présence de Vittorio Gassman, Fernando Rey et Bibi Andersson. Tous contribuent avec talent au climat complexe et insolite d'Altman. Complètement frigorifiée, et enceinte pour les besoins du scénario, Brigitte périt de façon tragique dans une explosion.

Sa carrière extra-hexagonale s'enrichit de productions italiennes, allemandes, espagnoles et japonaises. Elle s'achève, à ce jour, par «Un vampire au paradis» (1991), où elle incarne une mère de bonne famille déstabilisée par les amours de sa fille (Laure Marsac) succombant au vampire maghrébin auquel Farid Chopel prête sa tête et son talent. Signalons enfin qu'elle fut, quelques fois, la voix française de Diane Keaton, Mia Farrow et Shelley Duvall …

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arallèlement au cinéma, Brigitte se produit beaucoup sur les planches. Peut-être est-ce là que son talent et son tempérament s'affirment le mieux. Impossible de tout citer, alors au hasard de sa déjà riche théâtrographie, relevons : «Ivanov» et «La mouette» de Tchékhov avec la troupe de Sacha Pitoëff, «Tartuffe», «Dom Juan» et «Le misanthrope» de Molière; «Slag» de David Hare; «Bleu, blanc, rouge ou les libertins» de Roger Planchon; l'inattendu et audacieux «Macbett» d'Eugène Ionesco en suivante de Lady Macbeth et en sorcière fort peu conventionnelle; «Jeanne au bûcher» de Paul Claudel; «Paroles», un régal pour l'esprit, de Jacques Prévert (1987) qu'elle reprend avec sa fille Marie et Catherine Arditi en 2000 au Théâtre de la Commune d'Aubervilliers; «Reviens James Dean, reviens» d'Ed Graczyk.

La même année, le Théâtre de Chaillot l'invite pour «La collection» et «L'amant» d'Harold Pinter auprès de Jean-Pierre Cassel et de Thierry Fortineau, hélas disparus; «L'homme en question» de Félicien Marceau au Théâtre de la Porte Saint-Martin avec comme partenaire le propriétaire des lieux, Michel Sardou; «Cocteau, l'invisible vivant» qu'elle joue en parfaite complicité avec sa fille Marie au "Chêne noir" en Avignon; «Grosse chaleur» de Laurent Ruquier au Théâtre de la Renaissance avec à nouveau Catherine Arditi, fidèle complice, pièce qu'elles reprendront pour la télévision.

Si sa dernière apparition au cinéma remonte à plus de dix-huit ans, son absence est très largement compensée par le théâtre et la télévision avec pour cette dernière plusieurs séries ou feuilletons. Notons entre autres «Esprits de famille» de Marc Pavaux où elle retrouve le partenaire de ses cinq ans, Georges Poujouly; «Crime et châtiment» de Stellio Lorenzi avec Jean Topart; «Les gens de Mogador» de Robert Mazoyer; «Alice au pays des merveilles» de Maurice Dugowson; «La chartreuse de Parme» de Michel Favart, «L'affaire Caillaux» de Yannick Andreï pour une brillante interprétation de l'épouse du ministre des Finances qui abat à bout portant le directeur du Figaro qu'elle accuse de calomnie (nous sommes en 1914, à la veille de la déclaration de guerre); «Bains de jouvence» de Marc Rivière, un épisode de «Ferbac» et le plaisir de retrouver Jean-Claude Brialy; «L'été de la révolution» de Lazare Iglésis en frivole Marie-Antoinette aux côtés d'un Bruno Crémer en Louis XVI.

Inoubliable référence, «Le château des oliviers», la triomphale saga de l'été 1993 sur France 2 co-écrite par Frédérique Hébrard et Louis Velle, lui vaut le 7 d'Or de la meilleure comédienne, récompense amplement justifiée pour cette détermination dont elle fait preuve face aux projets immobilier de Jacques Perrin et Eva Darlan auxquels elle résiste farouchement. Ces quatre mois de tournage dans le comtat Venaissin ainsi qu'à Oppède, Ménerbes, Séguret et sur fond du Ventoux, tout proche, lui tricotent quelques-uns de ses plus beaux souvenirs.

… la petite fossette venue du Nord

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ors du tournage de «La boum», déjà divorcée de Jean‑François Adam (tragiquement décédé en octobre 1980), Brigitte rencontre l'odontologiste Yves Samama, avec lequel elle convole en décembre 1988.

Intellectuelle dans le vrai sens du terme, elle est une femme de passions, concernée, résolument engagée, membre du Conseil économique et social, elle milite tant pour S.O.S. Racisme que pour les droits de l'enfant dans le monde, notamment au sein de l'ATD Quart-Monde (aide à toute détresse) contre la grande pauvreté et l'exclusion sociale.

On lui doit un livre, «Les plus beaux poèmes d'amour/De Ronsard à Aragon», paru en 1990 aux Editions de l'Archipel , 72 poèmes choisis parmi les plus beaux de la langue française. En 2002, Jean-Jacques Aillagon, le ministre de la Culture, élève notre actrice au rang de Chevalier de la Légion d'honneur.

Mais à quand le César ? A quand le Molière ? On se perd en conjectures. Qu'attendent donc les professionnels de la profession comme dirait quelqu'un pour lui rendre l'hommage qu'elle mérite ? Une comédienne polyvalente, inclassable, au talent irréprochable et irradiant dans tous les registres. Quand s'accorderont-ils enfin pour cette reconnaissance tardive ?

Heureusement, cette reconnaissance lui est, depuis bien longtemps, acquise dans le cœur des cinéphiles et sans doute encore davantage dans celui des gens du Nord, ceux de Maubeuge à Dunkerque, de ces chaleureux Ch'timis loin, très loin, d'être les derniers à se réjouir : "Nous les gins de ch'Nord, in est très fiers et fin bénaches de l' réussite de not' p'tite Brigitte…"

Une Brigitte qui, du reste, la leur rend bien par cette confidence sans équivoque relevée par un hebdomadaire : "Les gens du Nord ont la générosité, les pieds sur terre, l'amour de la nature et un courage excessif", et plus loin, "J'ai besoin de chausser des bottes, de fouler la terre et de me retrouver avec des gens simples pour être heureuse".

Que peut-on ajouter à cela ? Ah si, revenons quelque peu en arrière… Le vendredi 12 novembre 1993, le rideau rouge se levait sur la création de «Tempête sur le pays d'Egypte» de Pierre Laville au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis. Une pièce difficile consacrée par soixante représentations et un succès supplémentaire pour Brigitte qui se prolongea au Théâtre de la Gaité-Montparnasse à Paris. Se doutait-elle que dans les coulisses un fantôme attentionné à qui ce théâtre doit son nom, sanglé dans son costume pourpre du Cid, n'avait de cesse de veiller sur elle durant toutes les représentations, un merveilleux fantôme, celui de notre irremplaçable Gérard, celui-là même qui, quarante ans plus tôt, l'avait gentiment et si affectueusement baptisée "ma petite fossette" ?

Cette irrésistible "petite fossette" venue du Nord dont il a aujourd'hui encore bien des raisons d'être fier.

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avions demandé à Michel Deville, qui l'avait dirigée dans «Raphaël ou le débauché», de nous aider à définir Brigitte et d'exprimer en quelques lignes ce qu'il pensait de la comédienne. Avec l'amabilité qui le caractérise, il nous avait confié …

Sources : outre le regard amical de Brigitte Fossey dont nous louons la gentillesse et la disponibilité, documents personnels, plusieurs images glanées çà et là, dans divers ouvrages ou sur la toile, au cours de nombreuses années de vagabondage, et dont je n'ai pas toujours gardé trace de l'origine.

© Yvan Foucart, septembre 2010
(Ed.6.3.1 : 29-10-2013)