SIAMO DONNE

Galerie N° 50 : L'Arche de Noé …

Après les chiens et les chats, nous allons compléter notre galerie animale avec des oiseaux, des chevaux, des singes, une chèvre et un dromadaire (ou un chameau, difficile à dire).

Ils posent avec Helga Anders, Armida, Nicole Badal, Cilly Feindt, Peggy Hyland, Merna Kennedy, Gina Lollobrigida, Jane Powell, Tela-Tschai, Queenie Thomas.

 

Bon voyage !

 

Marlène Pilaete, juillet 2008

Gina Lollobrigida

Gina LOLLOBRIGIDA (1927)

icone

 

Gina Lollobrigida (née à Subiaco, Italie) débute à l’écran en 1946.
   L’année suivante, elle se classe troisième au concours de Miss Italie et est la protagoniste, sous le nom de Giana Loris, d’un roman-photo, genre très populaire à l’époque.

Elle obtient son premier rôle principal dans «Pagliacci» (1948) et devient rapidement une des vedettes montantes du cinéma italien.
   Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Campane a martello» (1949), «La sposa non puo attendere» (1949), «Miss Italia» (1950), «Alina» (1950), «Vita da cani» (1950), …
  Sa renommée s’internationalise grâce à la co-production franco-italienne «Fanfan la Tulipe» (1951).

Jusqu’à la fin des années 60, elle tourne régulièrement et se partage principalement entre l’Italie, la France, les Etats-Unis et l’Angleterre.
   La star figure alors au générique de, notamment, «Altri tempi» (1952), «Les belles de nuit» (1952), «La provinciale» (1953), «Pane, amore e fantasia» (1953), «Beat the Devil» (1953), «La Romana» (1954), «Pane, amore e gelosia» (1954), «Le grand jeu» (1954), «Trapeze» (1956), «Notre-Dame de Paris» (1956), «Anna di Brooklyn» (1958), «Solomon and Sheba» (1959), «Come September» (1961), «La bellezza di Ippolita» (1962), «Woman of Straw» (1964), «Le bambole» (1965), «Les sultans» (1966), «Buena sera, Mrs. Campbell» (1968), «Un bellissima novembre» (1969), …

Dès le début des années 70, sa carrière s’essouffle.
  Après quelques films qui n’ajoutent rien à sa gloire et un rôle de fée dans la série télévisée «Le avventure di Pinocchio» (1972), elle délaisse le métier de comédienne au milieu de la décennie.

Elle se consacre dès lors principalement à la photographie et à la sculpture.
   On la revoit néanmoins à quelques rares reprises au cinéma, par exemple en mère de Michel Boujenah dans «XXL» (1997). Elle apparaît également dans quelques œuvres de fiction pour le petit écran.

On la retrouve ainsi aux U.S.A. dans quelques épisodes de la saison numéro 4 de «Falcon Crest».

Marlène Pilaete
(Ed.6.1.1 : 28-6-2013)