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Galerie N° 28 : Henri Garat et "les femmes collantes"

(La galerie de Michel Eichelberger)

Michael Eichelberger, visiteur fidèle de l'Encinémathèque, a donné l'idée à Christian Grenier de préparer un dossier sur Henri Garat.

En attendant de découvrir le résultat, voici ma contribution à cette intéressante requête : une galerie de cartes postales anciennes consacrée à certaines partenaires féminines de celui qui fut adulé durant sa période de gloire.

Sa renommée ne survécut malheureusement pas à l'épreuve du temps et, aujourd'hui, son nom est quelque peu tombé dans l'oubli. Réparons cette injustice et partons à l'époque où Henri Garat chavirait le cœur de ses nombreuses admiratrices.

Évoquer toutes les actrices ayant travaillé avec cette grande vedette aurait eu comme résultat une galerie un peu trop lourde. J'ai donc sélectionné quinze noms.

Les voici, suivis des titres des films dans lesquels elles apparaissaient aux côtés d'Henri Garat.

Nota : J'ai déjà évoqué dans différentes galeries quelques autres actrices ayant tourné avec Henri Garat :

  • Blanchette Brunoy : «Un mauvais garçon» (1936) dans un petit rôle, et «La chaste Suzanne» (1937)
  • Lily Damita : «On a volé un homme» (1933)
  • Lilian Harvey : «Le chemin du paradis» (1930), «La fille et le garçon» (1931), «Le congrès s'amuse» (1931), «Princesse, à vos ordres» (1931), «Un rêve blond» (1932), «Les gais lurons» (1936)
  • Lisette Lanvin : «Une femme au volant» (1933).
Marlène Pilaete, mars 2006

Danielle Darrieux

Danielle DARRIEUX (1917)

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Danielle Darrieux (née à Bordeaux, France) débute à l'écran en 1931.
  Elle devient rapidement une des vedettes les plus prometteuses de sa génération et, en quelques années, accède au firmament des stars du cinéma français.

Elle est notamment l'interprète de «Coquecigrole» (1931), «Le coffret de laque» (1932), «Château de rêve» (1933), «La crise est finie» (1934), «Quelle drôle de gosse» (1935), «Le domino vert» (1935), «Mayerling» (1936), qui la révèle internationalement, «Abus de confiance» (1937), «Katia» (1938), «Retour à l'aube» (1938), «Battement de cœur» (1939), «Premier rendez-vous» (1941), …

Sa popularité est telle qu'elle tourne à Hollywood en 1938 «The Rage of Paris", lancé sous le slogan «50 millions de Français ne peuvent avoir tort".

Après «La fausse maîtresse» (1942), elle se retire jusqu'à la fin de la guerre.
  Elle fait son retour en 1945 mais sa carrière a un peu de mal à trouver un second souffle.
  Elle doit attendre «Occupe-toi d'Amélie» (1949) pour renouer véritablement avec le grand succès.

Les années 50 sont une nouvelle période faste pour l'actrice. Elle est alors la vedette de , entre autres, «La ronde» (1950), «Le plaisir» (1951), «La vérité sur Bébé Donge» (1952), «Madame de …» (1953), «Le Rouge et le Noir» (1954), «Pot-Bouille» (1957), «Le désordre et la nuit» (1958), «Marie-Octobre» (1959), …
  On peut en outre citer trois nouvelles productions américaines à son actif : «Rich, Young and Pretty» (1951), «Five Fingers» (1952) et «Alexander the Great» (1956) ainsi qu'un film italien, «Romanzo d'amore» (1950).

Par la suite, elle poursuit son parcours, d'une longévité exceptionnelle, avec, notamment, «Landru» (1963), «Les demoiselles de Rochefort» (1967), «24 heures de la vie d'une femme» (1968), «Divine» (1975), «En haut des marches» (1982), «Le lieu du crime» (1986), «Quelques jours avec moi» (1988), «Les mamies» (1992), «Ca ira mieux demain» (2000), «Huit femmes» (2002) ou encore «Une vie à t'attendre» (2004).

Marlène Pilaete
(Ed.6.1.1 : 10-4-2013)