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Galerie N° 27 : Lilian HARVEY, un rêve blond

Née le 19 janvier 1906, Lilian Harvey aurait eu 100 ans cette année.

C’est pour moi l’occasion de consacrer une galerie à cette actrice, dont on a peine à imaginer aujourd'hui l’immense popularité qui fut la sienne durant sa période de gloire.

Son souvenir s’est malheureusement quelque peu estompé au fil des ans dans la mémoire collective.

Bien sûr, on ne compte pas de chef d’œuvre incontesté dans sa filmographie et le type de productions dans lesquelles elle s’est principalement illustrée peut apparaître à certains comme assez désuet.

Qu’importe après tout … Lilian Harvey fut une des stars les plus brillantes de son époque et, en tant que telle, elle mérite bien cet hommage que je lui rends ici.

Marlène Pilaete, février 2006

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Lilian HARVEY (1906 / 1968)

Fille d'un Allemand naturalisé anglais et d'une Anglaise, Lilian Harvey (née à Hornsey, Angleterre) se trouve en vacances avec sa famille en Allemagne en 1914, au moment où la guerre éclate. Ils s'installent alors dans ce pays, le retour vers la Grande-Bretagne devenant impossible.

Lilian Harvey débute à l'écran en 1924 et devient rapidement une star du cinéma muet allemand.
On peut alors la voir dans, entre autres, «Liebe und Trompetenblasen» (1925), «Prinzessin Trulala» (1926), «Die keusche Suzanne» (1926), «Die tolle Lola» (1927), «Ihr dunkler Punkt» (1928), «Adieu Mascotte» (1929), …

Sa renommée s'accroît encore à l'avènement du parlant.
En effet, elle devient la reine des films musicaux germaniques, que sa connaissance du français et de l'anglais lui permet en outre de tourner en deux ou trois versions, une pratique courante à l'époque.
  Sa renommée atteint des sommets et elle est alors la très populaire protagoniste de, notamment, «Liebeswalzer» (1930), «Die Drei von der Tankstelle» (1930), «Der Kongress tanzt» (1931), «Ein blonder Traum» (1932), «Ich und die Kaiserin» (1933), …

 

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En 1933, sa réputation lui vaut d'être engagée à Hollywood, où elle tourne quatre productions qui ne lui permettent pas de s'imposer véritablement.

Elle repart alors en Europe et poursuit sa carrière en Allemagne où elle est encore la vedette de «Schwarze Rosen» (1935), «Die Glückskinder» (1936), «Sieben Ohrfeigen» (1937), «Fanny Elssler» (1937), «Capriccio» (1938) et «Frau am Steuer» (1939).
Elle est aussi l'interprète de «Invitation to the Waltz» (1935) en Angleterre et de «Castelli in aria» (1938) en Italie.

Elle quitte l'Allemagne à la fin des années 30 et disparaît des écrans après deux films français, «Sérénade» (1940) et «Miquette» (1940).

Elle passe la période de guerre aux U.S.A. et revient ensuite en Europe.

Elle finira par s'installer sur la Côte d'Azur, où elle s'éteindra en 1968.

 

© Marlène Pilaete, février 2006
(Ed.6.1.1 : 4-4-2013)