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Galerie N° 23 : "Soudain, les monstres !"

Bela Lugosi et Boris Karloff figurent parmi les acteurs les plus emblématiques du cinéma d'épouvante.

Bien qu'ils aient continué leur carrière par la suite, ils furent à l'apogée de leur renommée durant les années 30.
C'est en effet à cette époque qu'ils incarnèrent pour la première fois à l'écran les personnages qui devaient les rendre immortels : le comte Dracula et la créature du Docteur Frankenstein.

Pendant cette décennie, ils eurent bien sûr à leurs côtés des partenaires féminines.

Je vais vous présenter aujourd'hui quelques-unes d'entre elles, en restant dans le domaine du film fantastique.

Il était difficile pour ces comédiennes de faire jeu égal avec des vedettes à la personnalité aussi écrasante que Lugosi et Karloff.

Sans doute la plupart d'entre elles ont-elles pu d'avantage développer leur talent d'actrice dans d'autres productions.

Il semble que celle qui tira le mieux son épingle du jeu soit Elsa Lanchester qui, dans «La fiancée de Frankenstein», arrive à créer une image aussi puissante que celle de son homologue masculin et laisse une impression indélébile dans la mémoire du spectateur.

Je vous invite donc maintenant à découvrir douze actrices qui, dans les années 30, côtoyèrent monstres artificiels, vampires assoiffés de sang, momies ressuscitées ou autres scientifiques déments, interprétés bien entendu par les inoubliables Bela Lugosi et Boris Karloff.
Il s'agit de :

Marlène Pilaete, septembre 2005

Valerie Hobson

Valerie HOBSON (1917 / 1998)

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 Après avoir été remarquée au théâtre, Valerie Hobson (née à Larne, Irlande du Nord) est l'interprète de quatre films anglais, «Eyes of Fate» (1933), «Two Hearts in Waltz Time» (1934), «The Path of Glory» (1934) et «Badger's Green» (1934), avant de partir pour Hollywood.

Aux Etats-Unis, elle tourne plusieurs productions, parmi lesquelles «The Bride of Frankenstein» (1935), «Life Returns» (1935) ou encore «The Werewolf of London» (1935).
  Mais cette parenthèse américaine ne lui donne pas particulièrement l'occasion d'utiliser au maximum ses ressources d'actrice.

De retour en Angleterre en 1936, elle entame la partie la plus intéressante de sa carrière de vedette.
  On peut alors la voir dans, entre autres, «Secret of Stamboul» (1936), «Jump for Glory» (1937), «The Drum» (1938), «This Man Is News» (1938), «Contraband» (1940), «Unpublished Story» (1942), «The Adventures of Tartu» (1943), «Great Expectations» (1946), «Blanche Fury» (1947), «Kind Hearts and Coronets» (1949), «The Card» (1951), «Background» (1953), …

Elle apparaît pour la dernière fois à l'écran dans la co-production franco-britannique «Monsieur Ripoix» (1954).
  En effet, elle épouse la même année, en secondes noces, le politicien John Profumo et décide de se retirer

Plus tard, bien malgré elle, elle est indirectement mêlée à un des plus gros scandales de l'Angleterre des années 60.

En 1963, son mari, alors Secrétaire d'Etat, doit reconnaître, après avoir imprudemment opposé un démenti formel, l'existence de ses relations intimes avec une nommée Christine Keeler, qui, en même temps, accordait ses faveurs à un diplomate de l'ambassade soviétique. L'affaire fait grand bruit et Profumo finit par donner sa démission
  Durant ces moments difficiles, Valerie Hobson soutient son époux.

Attention !!! Ne laissez pas traîner le pointeur de la souris sur l'image !
(Be careful !!! don't let the mouse pointer on the picture !)

Marlène Pilaete
(Ed.6.1.1 : 25-3-2013)