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Bela Lugosi et Boris Karloff figurent parmi les acteurs les plus emblématiques du cinéma d'épouvante. Bien qu'ils aient continué leur carrière par la suite, ils furent à l'apogée de leur renommée durant les années 30. Pendant cette décennie, ils eurent bien sûr à leurs côtés des partenaires féminines. Je vais vous présenter aujourd'hui quelques-unes d'entre elles, en restant dans le domaine du film fantastique. Il était difficile pour ces comédiennes de faire jeu égal avec des vedettes à la personnalité aussi écrasante que Lugosi et Karloff. Sans doute la plupart d'entre elles ont-elles pu d'avantage développer leur talent d'actrice dans d'autres productions. Il semble que celle qui tira le mieux son épingle du jeu soit Elsa Lanchester qui, dans «La fiancée de Frankenstein», arrive à créer une image aussi puissante que celle de son homologue masculin et laisse une impression indélébile dans la mémoire du spectateur. Je vous invite donc maintenant à découvrir douze actrices qui, dans les années 30, côtoyèrent monstres artificiels, vampires assoiffés de sang, momies ressuscitées ou autres scientifiques déments, interprétés bien entendu par les inoubliables Bela Lugosi et Boris Karloff. | |
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| Marlène Pilaete, septembre 2005 | |
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Valerie HOBSON (1917 / 1998)
Après avoir été remarquée au théâtre, Valerie Hobson (née à Larne, Irlande du Nord) est l'interprète de quatre films anglais, «Eyes of Fate» (1933), «Two Hearts in Waltz Time» (1934), «The Path of Glory» (1934) et «Badger's Green» (1934), avant de partir pour Hollywood. Aux Etats-Unis, elle tourne plusieurs productions, parmi lesquelles «The Bride of Frankenstein» (1935), «Life Returns» (1935) ou encore «The Werewolf of London» (1935). De retour en Angleterre en 1936, elle entame la partie la plus intéressante de sa carrière de vedette. Elle apparaît pour la dernière fois à l'écran dans la co-production franco-britannique «Monsieur Ripoix» (1954). Plus tard, bien malgré elle, elle est indirectement mêlée à un des plus gros scandales de l'Angleterre des années 60. En 1963, son mari, alors Secrétaire d'Etat, doit reconnaître, après avoir imprudemment opposé un démenti formel, l'existence de ses relations intimes avec une nommée Christine Keeler, qui, en même temps, accordait ses faveurs à un diplomate de l'ambassade soviétique. L'affaire fait grand bruit et Profumo finit par donner sa démission Attention !!! Ne laissez pas traîner le pointeur de la souris sur l'image ! |