SIAMO DONNE

Galerie N° 11 : La Galerie d'Alfred Teckel

Partons à la découverte de la sélection de onze vedettes d’un jeune visiteur qui, bien qu’il s’en défende un peu, possède de solides connaissances dans le domaine du cinéma de la grande époque.

En effet, à côté de superstars comme Greta Garbo ou Katharine Hepburn, il a également choisi de mettre à l’honneur des actrices un peu oubliées comme Virginia Bruce ou Virginia Weidler.

L'énoncé des autres éléments de son choix témoigne également d’un bel éclectisme : Louise Brooks, Claudette Colbert, Joan Fontaine, Eve Francis, Alla Nazimova, Renée Saint-Cyr et Sylvia Sidney.

J’ai donc puisé dans ma collection de cartes postales anciennes afin de lui offrir un peu de leur beauté, de leur talent, de leur présence dont il parle si bien dans son texte de présentation.

Marlène Pilaete, août 2004

Sylvia Sidney

Sylvia SIDNEY (1910 / 1999)

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Après une courte apparition et un second rôle dans deux films en 1927 et 1929 ainsi que le rôle principal d'un court-métrage en 1930, Sylvia Sidney (née à New-York, U.S.A.) entame véritablement sa carrière cinématographique avec «City Streets» (1931), qui en fait une star.
  Les débuts de sa carrière de vedette sont alors placés sous l'égide de son amant de l'époque, B.P.Schulberg, une des huiles de la Paramount, la firme chez qui elle est sous contrat jusqu'en 1935.

Durant les années 30, on lui confie, à quelques exceptions près, des rôles de victimes, de jeunes filles pauvres, pourchassées ou ayant à lutter contre l'adversité.
  Elle est ainsi l'interprète de, entre autres, «Street Scene» (1931), «An American Tragedy» (1931), «Ladies of the Big House» (1932), «Jennie Gerhardt» (1933), «Mary Burns Fugitive» (1935), «Fury» (1936), «Sabotage» (1936), tourné en Angleterre sous la direction d'Alfred Hitchcok, «You Only Live Once» (1937), «Dead End» (1937), «You and Me» (1938), «One Third of a Nation» (1939), …

Ce n'est que dans un nombre très restreint de films comme «Merrily We Go to Hell» (1932), «Thirty Days Princess» (1934) ou encore «Accent on Youth» (1935) qu'elle a l'occasion de donner d'elle une image plus «glamour» ou de démontrer ses dons pour la comédie.

A partir de 1939, fatiguée du manque d'imagination de Hollywood à son égard, elle décide d'espacer ses prestations à l'écran et de se consacrer plutôt au théâtre.

De sa filmographie, dès lors plus clairsemée, on peut encore citer, notamment, «The Searching Wind» (1946), «Les Misérables» (1952), «Summer Wishes Winter Dreams» (1973), «Beetlejuice» (1988), «Mars Attacks» (1996), …

Marlène Pilaete
(Ed.6.1.1 : 6-2-2013)