
![]() | ||
Florence VIDOR (1895 / 1977)Florence VIDOR (1895 / 1977)Actrice américaine, née Florence Iona Arto, le 23 juillet 1895, à Houston (Texas). Décédée le 3 novembre 1977, à Pasadena (Californie). Fille d'un agent immobilier du Texas, la petite Florence passe son temps libre à se maquiller et à organiser des fêtes familiales (rf.Ciné-Miroir 1924, N°50). Après des études “primaires” à l'écoles publique, elle termine son éducation dans l'enseignement religieux. Elle ne tarde pas à faire la connaissance d'un jeune photographe plein d'ambition, King Vidor Mr. Arto refuse que sa fille Florence apparaisse dans la première réalisation du jeune cinéaste, «In Town» (1913). Avide de liberté, le jeune couple passe devant monsieur le maire (1915) et s'installe à Hollywood. Tandis que monsieur s'installe peu à peu dans la carrière de “director”, madame décroche un emploi de figurante à la Compagnie Vitagraph. Dès 1916, Frank Lloyd lui offre son premier véritable rôle dans «A Tale of Two Cities», un drame d'amour sous la Révolution Française qui la conduit directement à l'échafaud. Gardant néanmoins la tête sur les épaules et remarquée pour sa beauté et son talent prometteur, Florence Vidor gravit un à un les échelons de la notoriété («American Methods» et «The Intrigue» an 1917, etc). En 1918, elle est engagée par la Paramount pour donner la réplique aux vedettes de la maison : Bryant Washburn En 1919, King Vidor fonde sa propre compagnie et peut alors constituer une équipe à sa convenance. Son épouse devient naturellement son interprète favorite : «Poor Relations» (1919), «L'honneur de la famille» (1920), «La conquête d'une femme» (1922), etc. Mais un divorce vient mettre fin à cette remarquable collaboration. Volant désormais de ses propres ailes, Florence Vidor va travailler avec plusieurs producteurs et metteurs en scène qui, tout autant que son ex-mari, laisseront un nom dans l'histoire du cinéma : Thomas Harper Ince («Lying Lips» de John Griffith Ways en 1921) , Ernst Lubitsch («The Marriage Circle/Comédiennes» en 1924), James Cruze («Marry me» en 1925), William Wellman («You Never Know Women/Masques d'artistes» en 1926), etc. Porte-drapeau de l'épouse légitime à travers grand nombre de ses films («Le réveil d'une femme» en 1922, «Alice Adams/L'émancipée» en 1923), elle s'exprime fréquemment en faveur du mariage dans la presse de son temps. Après avoir donné la réplique à Gary Cooper («Doomsday», 1928), et Emil Jannings Divorcée de King Vidor en 1926 (le couple eut une fille, Suzanne Sur les 58 films auxquels elle a participé, nous l'avons repérée pour vous dans : (Filmographie sélective) Ed.6.1.1 : 12-5-2012 | ||